agenda danse > SAUVAGES 13 & 14 mars



JEUDI 13 & VENDREDI 14 MARS 15h00 & 19h30

LES SAUVAGES (nouvelle formule)

Créés en 1998 les Spectacles Sauvages ont marqué l’histoire du studio Le Regard du Cygne. Cet espace de liberté expérimentale a permis à de nombreux danseurs une visibilité qui témoigna d’un foisonnement et de toute une diversité chorégraphique.
Dix ans après, les Spectacles Sauvages deviennent LES SAUVAGES. Le concept reste à peu prés le même, une formule toujours ludique et surprenante, toujours composée de formes courtes en danse contemporaine et avec la contrainte d’une technique minimum, la même pour tous. Mais désormais, parmi nos découvertes, nous vous proposerons une sélection mêlant jeunes artistes en devenir, artistes confirmés ou amateurs éclairés. Ce qui les rassemble c‘est leur prise de risques, l’état permanent de leur recherche.
LES SAUVAGES auront à chaque fois lieu sur deux jours avec deux programmes différents présentés en après midi et en soirée afin d’être vus aussi bien des professionnels, que des scolaires et du grand public...
Une occasion rare de découvertes et d’échanges de savoir entre artistes, public et professionnels.
Parfois LES SAUVAGES seront l’objet de thématiques rassembleuses ou l’occasion de renforcer nos liens avec des partenaires, comme avec le concours Rosalia Chladek qui y présentera ses lauréats en mai.


RESERVATIONS 08 71 34 23 50 ou ysis.redcygne@free.fr

Tarif unique : 5 euros


JEUDI 13 MARS 15h00 & 19h30

Au programme :

Cie de la Chose « Lame Sœur »

Performance de 10 min mettant en jeu la comédinne dans une situation extraite de la pièce choisie pour son caractère autonome.

Synopsis de la pièce
Alice et Lucien vivent ensemble depuis longtemps, depuis toujours. Leur vie d'une apparente banalité cache un secret… En réalité ils s'aiment et ils s'étouffent. Un jour on propose à Alice de partir loin, elle accepte. Est-ce une provocation envers Lucien ? Un défi envers elle même ? Les deux probablement et bien plus… La nécessité de grandir… C'est là que l'histoire commence, leur histoire.

Interprète : Isabelle Chipault
Création musicale et interprétation : Marco Quesada
Mise en scène : Corinne Debonnière
Scénographie : Amélie Kiritzé-Topor, Création lumière : Alain Jungmann, Création costumes : Bruno Fatalot, Chorégraphie : Camille Dantou , Artiste peintre : Alexandre Jacquinot, Vidéaste/captation : Ishrann Silgidjian

Après une formation au Théâtre-Ecole de Bordeaux, Corinne Debonnière joue au théâtre notamment Fassbinder : "Du sang sur le cou du chat" sous la direction de Jean Michel Noirey, Maeterlink : "L'oiseau bleu" sous la direction de Pierre Lacombe, une création de Marion Courtis sous la direction de Serge Noyelle : "les enfants de Médée", Alexandre Galine "Tribune Est", sous la direction de Patrick Haggiag.
Elle participe à l'aventure de Laurence Février autour de collecte d'interviews, où elle interprète la limousine (La Limousine du Limousin !) et travaille pendant plusieurs années en milieu carcéral avec Serge Sandor. Ils monteront entre autre "Don Juan" de Molière à Bois d'Arcy, où elle joue Don Elvire.
Au cinéma elle tourne notamment sous la direction de Philippe Faucon dans Sabine et d'Anne Villacèque dans Petite Chérie où elle interprète le rôle principal.
Lame Sœur est sa première pièce. Elle vient également de terminer l'écriture d'un court métrage.



Lidia Martinez & Isabelle Dufau « C’est sans fin »

D’après les tableaux du peintre portugais Paula Rego et du texte de Lidia Martinez.
Deux femmes se préparent à des rituels sans âge. Elles nous font glisser dans l’intemporalité des rencontres, leurs visages masqués. Petites filles sages, savantes et diablesses, elles tricotent le temps et la surface des mots. Les absents écoutent si prestement, ils nous accompagnent.

Artiste chorégraphique, Isabelle Dufau s’est formée à la Schola Cantorum puis aux RIDC. Elle part s’installer au Brésil de 1987 à 1996 où elle enseigne la danse contemporaine et danse pour la chorégraphe Holly Cavrell. Elle y développe un travail de recherche autour du mouvement pour lequel elle reçoit plusieurs prix chorégraphiques. De retour en France, elle reprend sa formation aux RIDC et obtient son DE en 1999. Elle poursuit son travail de création artistique, mais privilégie son travail d’interprète, dansant pour la compagnie Dominique Dupuy à Paris et la compagnie Laurence Saboye à Montpellier.
Elle travaille avec la chorégraphe Lidia Martinez depuis 2001, participant à plusieurs de ses créations à Paris, Porto et Lisbonne.
Son parcours artistique a été enrichi par la Formation Supérieure en Culture Chorégraphique, dirigée par Laurence Louppe et la Formation Supérieure en Rythmes du Corps dirigée par Françoise Dupuy.

Née à Lisbonne, Lidia Martinez est diplômée en arts plastiques, elle a suivi les cours de danse à l’opéra de S.Carlos, fréquente l’école de mime Magénia à Paris, les stages de Tamasaburo Bando, Nadj, Michael Lonsdale, Edith Scob, Aperghis, Carlos Wittig, Nena Venetsanou… Participe au film de danse avec l’Esquisse « la Noce ». Auteure, chorégraphe, interprète, plasticienne, elle crée une cinquantaine de pièces depuis 1981. Elle représente la danse française au « made in France » en 1989, à l’ADF, Jacob’s Pillow, travaille et vit à New York, y présente cinq spectacles à la Judson Church, au Dia center for the Arts… Elle travaille au Portugal et représente la danse portugaise au Centre Georges Pompidou en 1997 et 1998. Individuellement elle expose à Paris, Lisbonne, New York.  Elle crée « L’exil se fait à l’intérieur de ma bouche », installation-performance, en 2000, avec l’édition d’un CD-rom, « la catharsis de l’amour » en résidence au Centa, projet d’écriture chorégraphique et de land-art dans le site. Elle anime le « Bocal Portugais » à Gare au Théâtre, 42 artistes qui créent in-situ pendant trois jours. En 2005 elle tourne au Portugal pour les 650 années de la mort du mythe portugais de la « reine morte ». Elle fait des interventions dans les halls de théâtres, crée « autre-cas », un solo en 2006. Elle publie deux livres de poésie, ses textes sont visibles dans la revue « mouvances ».





Cie du Petit Côté « A un fil »
Projet en cours
Que peut un corps quand son souffle est contrarié ?
Traversé de respirations forcées, parfois en apnée, il frôle l’implosion.
De ce souffle contraint, de la syncope et du rire, s’échappent des gestes et sons inouïs.

A un fil est un projet en deux parties : Un solo, créé en 2007, autour de l’idée du souffle contraint. Un trio en cours de création, explorant différents modes de transmission de la matière et des processus du solo.
Comment s’approprier une matière respiratoire, liée à l’intime ? Comment trouver une respiration et donner un rythme singulier à chaque danse ? . En laissant sortir le souffle et la voix, ce projet rend perceptible et audible la musicalité du geste propre à chaque danseur, son « onomatopée intérieure »

Conception : Laurence Pagès
Interprétation : Nicole Klein, Laurence Pagès

Laurence Pagès s’est formée en danse contemporaine au sein de la cellule chorégraphique de la compagnie Yvann Alexandre et auprès de la compagnie Pierre Doussaint, parallèlement à ses études à Sciences-po et à une activité de journaliste. Elle a complété sa formation par une pratique approfondie de la technique Alexander. Marquée par l’analyse du mouvement et l’enseignement d’Hubert Godard, elle suit des stages avec Sophie Lessard, Trisha Baumann, M.C. Georghiu, Loic Touzé…
Elle fonde la compagnie du petit côté en 2002. Développant une danse brute, pleine d’aspérité, elle cherche souvent la maladresse, les débordements, la perte de maîtrise du corps. Ses projets mènent à une danse non silencieuse, au dévoilement du bruissement de la danse par le travail sur le souffle, la voix, bruitages, onomatopées, textes.
Son travail est fortement imprégné de l’improvisation qu’elle a notamment pratiqué avec Christine Gérard, Arlet Bon, Anne Lenglet et Cécile Raymond, Rosalind Crisp. Elle travaille également depuis de nombreuses années l’improvisation en butô et participe en 2001 au festival de butô de l’Espace Bertin Poirée (Paris 1er) dans un projet de Gyohei Zaitsu.
Elle a collaboré aux actions de l’association Pulsart (créations avec des mineurs incarcérés ou placés dans en foyers). Ces expériences ont été le point de départ d’une réflexion théorique sur les enjeux de la danse contemporaine en prison, menée dans le cadre d’un DEA en esthétique chorégraphique à l’Université Paris 8.
Parallèlement aux activités de sa compagnie, elle poursuit un travail de danseuse avec la cie Brigitte Dumez, avec Christine Gérard, avec Didier Théron pour un film du plasticien Noritoshi Hirakawa et en butô. Travaillant dans le théâtre et le cinéma, elle chorégraphie et met en danse des pièces de théâtres ou des films (Cie principe actif, Cie 1515, moyen métrage Panorama de Loo Lui Phang...).

Nicole Klein est passée par l’architecture, les arts plastiques, la vidéo et la performance pour retourner à la danse il y a sept ans. Après une formation au Chicago City Ballet, elle s’engage dans une voie de plasticienne à l’Ecole de Beaux Arts de Cergy. Parallèlement, elle multiplie ses expériences de danseuse-improvisatrice de rue et de bar avec des groupes de musiciens. Dans le cadre d’une formation au CNR de Cergy Pontoise, elle participe à une création de Charles Cré-Ange avant de poursuivre sa formation en licence de Danse à St-Denis.
Elle participe au projet danse, théâtre et multimédia les Inhabitants, création du groupe Ludik à Main d’œuvres. Actuellement, elle collabore avec l’association Rutabaga, ensemble d’artistes
pluri-disciplinaires, qui a participé au festival du Vent de Calvi 2003. Elle danse depuis 2006 au sein de la compagnie du petit côté, Le Goût de la Danse-La saveur des mots, en 2006, et la recréation de Cadrage – débordement en 2007.


Cie E7KA « ALZBETA 130308 »
« ....La plupart du temps, les animaux sont tristes. Or, lorsqu'un homme éprouve une grande affliction, parce qu'il a senti la réalité des choses, lorsque cela le rend vraiment triste, alors, il ressemble toujours un peu à un animal. Il paraît morose, mais il est plus vrai et plus beau qu'en d'autres circonstances.... » Hermann Hesse

Alzbeta est une autodidaction
festive et sérieuse par son absurdité,
sa violence et sa naïveté, 
inspirée par les animaux et les humains.

Conception Eva Klimackova
Danse/chorégraphie Eva Klimackova, Constantin Leu
Musique Aramis Mazer
Costumes Jana Kuzmova


Photo © Deutsch

Compañía Pendiente - Ana Eulate « Comme une grande fenêtre en verre »
Questionner l'incapacité de la représentation comme parti-pris. Rester dans la chair transparente de l'instant... pour se rapprocher de la mort... Musique et danse se fondent, sans dépendances ni hiérarchies.

Danse : Ana Eulate
Violoncelle : Frances Bartlett, Partition musicale de Peter Sculthorpe, “Requiem for cello alone”
Co-production :
Cia. Compañía Pendiente SCCL, Barcelona
Association Momento CP, Aix-en-Provence
DEVIR/CAPa, Faro (Portugal) .
Cia. Compañía Pendiente SCCL reçoit le soutien de :
Entitat Autònoma de Difusió Cultural- Generalitat de Catalunya;
ICUB-Ajuntament de Barcelona;
Institut Ramon Llull- Catalan Language and Culture;
Ville d’Aix-en-Provence (France) – Accueil au Studio.
Collaboration : Ajuntament Sabadell-Centre L’Estruch

www.clicka.pair.com/ciapendiente



VENDREDI 14 MARS 15h00 & 19h30

Programme spécial musique et danse avec :

Cie One Step - Elsa Wolliaston & Jean Yves Colson « Les amants »
C’est de l’amour dont il s’agit car, l’amour c’est l’inconnu. Il peut amener à se perdre, à frôler la folie s’il ne se résout pas à se réconcilier avec lui-même et à accepter ses contradictions.

Chorégraphie Elsa Wolliaston
Interprètes Sandra Moens – Julien Béramis
Composition et interprétation musicale Jean-Yves Colson
Création lumières Flore Dupont
Costumes Isabelle Ballu – Moritz Rogorsky
Production One Step

Elsa Wolliaston vit à Paris depuis 1969.
Etats Unis : Elle étudie avec Alexandra DANILOVA, Merce CUNNINGHAM, Franck WAGNER, et fréquente la Carnegie School of music and Dance, la Joël Price School of Acrobatics.
Afrique : Nombreuses tournées (notamment avec Christiane de ROUGEMONT et HIDEYUKI Yano) au Cameroun, Burkina, Côte d'Ivoire, Niger, Togo, les deux Congo. Elle mène des recherches sur les rites ancestraux dans la Jungle Centrafricaine, à Epéna au Congo.
Bali : Travaille avec le Maha Guru TARI KLASSIK NJOMAN KABUL, à Batuan, enseigne au centre culturel de Java Djakarta et à l'université de Bali et Djogjakarta.
Elle monte avec le saxophoniste Steve LACY, rencontré à l'American Center, des duos musique et danse (1983, Paris et londres), FIVE COLORS (1987), OUT OF LOVE (1997 Fondation Cartier), avec le danseur Douglas DUNN FUTURITIES (1984, Festivald'Automne 1986).
De même avec Jean-Marie MACHADO, à Grenoble (1994,39ème Rougissement), au Centre culturel des Ulis en 1992, à Pontault-Combault en 1994.
Elsa WOLLIASTON chorégraphie aussi régulièrement pour le théâtre et l'opéra. LE LIVRES DES MORTS TIBETAINS (1982), VOYAGE (1990) mise en scène par Yoshi OÏDA (dans lequel Elsa danse et joue), REVES de Kafka (1984) et LE PRAGAMATISME de Witkiewicz (1987) mis en scène par Philippe ADRIEN, LES NEGRES de Jean Genet (1984), DER HAARIGE AFFE de O'Neill (1986), TITUS ANDRONICUS de Shakespeare (1989), ORESTE d'Eschyle (1994) mis en scène par Peter STEIN, LE CONTE D'HIVER de Shakespeare (1988), DON GIOVANNI de Mozart (1990-91), PHEDRE de Racine (1998) mise en scène par Luc BONDY, WOYZECK de Alban Berg (1992) mis en scène par Patrice CHEREAU.




Guillaume Dupuy & le groupe de recherche pour la création in situ
Ce travail s'organise comme une respiration qui s'amplifie, se compose et se décompose dans une danse/musique enivrante.
Interprètes : E.Commenges, E.Buestel, M.Doiret, G.Dupuy

Cie Petit-Phar « Nuances#3 : Vois où je vis » Extrait
Dernière pièce d'un tryptique
Aujourd'hui, notre Temps, notre Epoque, ce Moment. "Vois où je vis" décrit les nuances d'une temporalité qui est la nôtre. C'est au travers d'un chassé-croisé, musique live et corps mouvants, par l'intrusion de sonorités électroniques qui marquent l'urbanisme des corps que je cherche l'élément commun à tous : celui qui sous-tend les choses. Cette transversalité permet une écriture sur deux niveaux : l'un musical déterminant le temps, l'autre corps dansant déterminant les sens. "Vois où je vis" questionne l'être jazz dans un corps urbain. Danseurs et musicien comme dans le premier volet du tryptique se retrouvent dans un forum mêlant Temps, Sens, Heurts, Croisements, Frôlements qui mobilise leurs tensions et leur attention. Jouant des silences et des bruits, de sonorités stridantes à celles plus apaisantes, la pièce met en jeu des danseurs auteurs de leur propre rythme. Un rythme porté par un souffle Jazz qui toujours dans ma démarche chorégraphique se déconstruit pour se reconstruire autrement.
Pièces pour 4 interprètes : Hubert Petit-Phar, Delphine Cammal, Sylvie Duchesne, Emily Kipp
et un musicien : Jean-Luc Bernard

Hubert Petit-Phar
Il débute ses études Chorégraphiques à MUDRA INTERNATIONAL,l'école de Maurice Béjart et y suis un cursus complet : Classique, Moderne,Théatre, chorégraphie et poursuit en parallèle la danse Jazz avec notamment Alvin McDuffie,danseur et formateur chez Alvin Ailey et Félix White,disciple de Katherine Dunham. A la fin des années 80, il part danser aux Etats-Unis au DANCE THEATER OF HARLEM ou il aborde un répertoire classique et moderne (Balanchine, Robbins, Louis Johson). Il participe en tant qu'artiste invité à l'Opéra PORGY and BESS au Métropolitan Opéra à New-York. C'est aux Etats-Unis sous la coupe de Madame Bessie Shonberg,créatrice du Bessie Award qui récompense les jeunes talents,qu'il entame ses premiers pas chorégraphiques. De retour en France, il se lance dans l'enseignement tout en continuant son parcours d'interprète:Cie Rick Odums, Géraldine Armstrong, Ballet Jazz'Art, Cie Wayne Barbaste,Patrice Valéro.. Après avoir crée pour plusieurs Compagnies et Centres de Formation : Cie For Nuts,Jeune Ballet de Picardie, Ballet School of Zurich, Dance Academy of Tilburg, Ecole Rick Odums; Il monte en 2003 sa propre Compagnie dont la première pièce "L'Errance de l'Autre" remporte un prix chorégraphique au concours de Gonfreville L'Archer. En 2006,il se lance dans la création d'un triptyque "Nuances" dont le premier volet est crée sous forme de quintet. En 2007,il crée le Festival JAZZ D'AME à Paris et présente notamment "Nuances#2" sous forme de trio. Titulaire du C.A,il est le chorégraphe de la variation fille pour l'E.A.T 2008. Intervenant au C.N.D de Lyon et au C.N.D de Paris,il est également Jury D.E,Jury E.A.T et pour divers Concours Chorégraphiques.

Delphine Cammal
Formée à la technique Mattox,elle commence sa formation professionnelle avec Raza Hammadi avant de poursuivre ses études chez Anne-Marie Porras à Montpellier. Danseuse dans la Compagnie d'Hubert Petit-Phar,elle est également son assistante et répétitrice:Cie "Choréâme" en Gualeloupe,"Cie Lullaby Danza Project" à Bordeaux,Stage Off Jazz à Nice... Interprète de la variation E.A.T Jazz 2008 ; Danseuse dans la Compagnie "Ose" Deux fois médaillée au Concours International de danse Contemporaine de Biarritz en 2001 et 2003,elle est également titulaire du D.E en Jazz et enseigne à Angers,Beziers et actuellement au Conservatoire de Garches.

Sylvie Duchesne
Artiste Chorégraphique,Sylvie Duchesne est titulaire du C.A en danse Jazz. Formée à la technique Mattox, Danseuse dans les" Ballets JAZZ' ART", elle interprètera des chorégraphies de Matt MATTOX, Robert NORTH, Raza HAMMADI. Notatrice Laban,elle intervient dans différents Centres de formations:CEFEDEM de Nantes,CESMD de Poitou-Charentes et enseigne dans différents Centres de Formation au diplôme d'Etat de Professeur de danse: Rick Odums,Kim Kan.. Elle donne également des stages(Centres des Arts Vivants..) et intervient pour la Formation C.A au CND de Paris. Jury E.AT et Jury D.E, Elle intègre la Compagnie d'Hubert Petit-Phar en 2007.

Emily Kipp
Née en Allemagne où elle commence sa formation en danse,elle s'installe en France et commence à étudier les Techniques Graham et Horton avant de rentrer en formation avec Raza Hammadi à l'Espace Pléiade. Titulaire de l'E.A.T ,elle est actuellement en dernière année de formation au D.E de danse Jazz. Emily a dansé en Allemagne et en Suisse avant d'intégrer la Compagnie d'Hubert Petit-Phar en 2006.

Jean-Luc Bernard
Batteur et percussionniste,formateur dans différents CEFEDEM pour préparer au D.E en Jazz et Contemporain,il mène depuis 1972 une carrière sous le signe de la diversité:Studios de France Culture,Spectrum de Montréal,Paradisio d'Amsterdam,Bobino,la Cigale..il parcourt le monde sereinement dans des univers aussi différents que ceux de Marc Perrone, Ray Charles, Rhoda Scott ou Isabelle Mayereau.Ouvert à toutes les aventures, il collabore aussi avec des chorégraphes depuis 1981 : 6 créations avec Josiane Rivoire, Improvisation avec la Compagnie Isocaèdre, accompagnements avec la Compagnie Maguy Marin. Il collabore avec Hubert Petit-Phar depuis 2005 sur le triptyque "Nuance".



Cie AAC/Encorps - Agnès Butet « Entre deux est un trois mobile »
création 2007/2008 en cours
Extrait de l’ « Evènement 02 » : La Lune
Durée : 10’
Phénomène dansé pour 5 performeurs et 1 musicien
Musique vivante : batterie, samples, guitare et autres percussions
L’ivresse est un état de corps et d’esprit qui permet l’expérience d’un certain effacement des contours, un certain débordement du cadre.
Il est une ivresse du tournoiement, du vide que l’on traverse, du geste répété, à l’exemple des derviches-tourneurs dont le mouvement incessant les conduit vers la transe.
La Lune est un jeu sur la frontière entre la contrainte d’un système scandé, tournant, obsédant et la libération cathartique du corps.
Proposition Chorégraphique : Agnès Butet
Danse : Alice Roland, Laurence Gillet, Emmanuel Siret, Grégory Bonnault et Agnès Butet
Musique : David Metzner
Lumière : Béatrice Le Sire
Produit par la Cie AAC/Encorps
Avec le soutien de la Ville de Chambray-lès-Tours (37)

www.aac-encorps.com

Agnès Butet, danseuse, chorégraphe et enseignante, est formée aux techniques contemporaines de la danse (release, improvisation, contact-improvisation) ainsi qu’à diverses pratiques d’éveil de la perception. Depuis 2006 elle étudie et pratique régulièrement le tango argentin. Elle est titulaire du D.E. d’enseignement de la danse contemporaine (1994) et de la Licence « Arts du spectacle – mention Danse » (2001).
Son travail de danseuse et de chorégraphe repose depuis 10 ans sur un parcours partagé entre le champ de la performance et son expérience d’enseignement.
En tant qu’interprète, elle a notamment dansé auprès de Nadine Beaulieu et participé à de multiples performances chorégraphiques et pluridisciplinaires de Claire Filmon, Cécile Proust, le Groupe d’Anvers… et plus récemment de Nathalie Clouet et Bernard Tran (Grand Défi de Danse, RDV au Bistrot ; Paris 2007), de Olivier Besson et Mike Vargas (Large Open House ; micadanses 2007), de J-P Costes-Muscat (ARDI ; CND 2007), des groupes Délires d’Oiseaux et Osso Buco ( Tout Cru ; Mulhouse, Parade et Procession au festival Autres Parspectives, Sarrebrück 2006), de R. de Courcy (Les Créatures n’ont pas d’ombre au festival DanseM de Marseille 2005).
Elle développe parallèlement son travail de recherche et de création chorégraphiques et fonde en 2004 la Cie AAC/Encorps. Elle crée et danse notamment le solo « Volutes » (RDV danse Biennale du Val de Marne, acheté par les Rencontres Chorégraphiques de Seine ST Denis…) et participe également à des créations collectives (Si l’on donnait un corps du collectif Délires d’Oiseaux au T.I.V. de Sarrebrück 2006), (Quadruplex, Paris 2002).




Cie L'Entre-Peaux « Melody box »
« Je suis immobile la plupart du temps et figée quand je ne le suis pas  ».
Dans cette matrice du son et du geste, deux interprètes rejouent une version affectée de la boîte à musique. De ce couple qui ne relève pas de l’évidence, naît une relation parasitée entre la déformation et la contrainte non orientées.
Chorégraphe/Interprète : Sabrina Mergey
Compositeur/Interprète : Jean-Charles Schwartzmann
Assistante chorégraphique : Cannelle Pdehetazque
Photographe : Hervé Baudat

Apres avoir longtemps travaillé sur l’objet-matière, j’ai souhaité voir ce qu’il pouvait se passer à l’intérieur. Enfermée dans l’objet ou faire partie de celui-ci. Ne plus seulement voir l’objet comme médian chorégraphique, le travail dans la forme, mais envisager celui-ci comme le sujet, le début de l’histoire.
« Melody box » est née de cette évidence : la boîte à musique le contenant, les interprètes le contenu. Quelles relations peuvent alors avoir une danseuse et un musicien enfermés dans leur lieu de travail. Mariage forcé, relations obligatoires, aboutissent à une variation bien rodée et répétée, qui même à force de volonté n’arrive pas à évoluer.
La musique porte les indices des capacités limites des interprètes à sortir de leur état. Construite dans l’opposition ou dans la résonnance du mouvement, la mélodie ne s’envisage pas comme un support mais elle est au centre de la volonté chorégraphique.

Depuis 2001, L’entre peaux est une compagnie professionnelle de danse contemporaine qui a construit son langage chorégraphique autour de l’objet : qu’il soit porté, structure, suggéré ou encore indissociable du geste, il reste le point de départ et d’articulation de la réflexion.
Ainsi est née une écriture chorégraphique s’inscrivant dans le détournement de l’objet, dans l’exploitation de sa présence, dans l’acceptation des contraintes qu’il impose.
L’objet s’est imposé naturellement au centre de la recherche chorégraphique de la compagnie. L’aspect anodin des objets choisis : adhésifs, bottes, terre, manteaux, box… est essentiel en ce sens qu’il rapproche la danse de l’état de corps naturel et organique, opposé à une danse mécanique éloignée de la gestuelle proche du quotidien.
Cette matérialité est source de création tant dans le geste inattendu que dans la contrainte physique qu’il procure.
Il en est ressorti un langage chorégraphique singulier, alimenté perpétuellement par le potentiel scénique de l’objet.

Biographies

Après une formation en danse contemporaine, Sabrina Mergey entre en 1990 dans une troupe d’adolescents de festivals de rue. Dans ce cadre, elle s’exerce à l’improvisation, la scène et le théâtre. C’est à l’âge de 16 ans qu’elle rejoint la compagnie Sept Heures où elle participe tant à la chorégraphie qu’à la scénographie. Elle fait ses premiers pas en collaborant aux pièces « Rhinocéros », « Par » et « Hier soir je t’ai parlé ». En 2000 elle crée sa première pièce en solo, « Oblique gauche ».
Elle part pour Paris en 2001 où elle intègre le centre de formation professionnel RIDC et obtient son Diplôme d’Etat. Poussée par son envie de créer son propre langage, elle se tourne définitivement vers la chorégraphie.
En 2002, elle monte la compagnie « L’entre peaux » avec Cannelle Pdehetazque et chorégraphie quatre pièces subventionnées par la Mairie de Paris. « Si mes souvenirs sont bons, il fut un temps où j’allais chaussé de bottes en caoutchouc » fut diffusé au théâtre Sandrine Monin à Marseille, à la Biennale de danse de Lyon et aux « rendez-vous de la danse » dans le cadre des Biennales du Val de Marne. Cette création fut finaliste des Paris Jeunes Talents.
En 2005 la compagnie s’installe à la pépinière pour jeunes artistes Mercœur et crée « Cartographie d’un organe bien placé ». Cette pièce chorégraphiée pour trois danseuses du CNDC fut récompensée lors du concours Rosalia Chladek.
Aujourd’hui Sabrina Mergey décide de remonter sur scène avec « Melody Box », auto-solo construit autour de la musique de Jean-Charles Schwartzmann.

Jean-Charles Schwartzmann, chanteur-guitariste du groupe « The Rose Keller Club » est également comédien, metteur en scène et écrivain. Sa formation débute au Conservatoire National de Région de Montpellier où il étudie différentes techniques de jeu sur des auteurs classiques de théâtre ainsi que des auteurs contemporains. Après un DEUG Arts du Spectacle option Cinéma, il intègre la troisième année des Cours Florent et met en scène ses deux premiers spectacles « Bordel » et « Sym2trie », pour lesquels il compose également les musiques. Il obtient le Jacques du meilleur spectacle avec « Bordel », prix délivré par l’Ecole Florent. Il compose également la musique de « La Sophonisbe » de Mairet, mis en scène au Théâtre du Marais par Cédric Prévost.
Il intègre la Classe libre et signe la musique de « Hiver » de Jon Fosse.
« Les Quartiers De Chair », sa troisième pièce, obtient le Jacques de la Meilleure Création ainsi que le prix du Meilleure Spectacle et de la Meilleure Mise en Scène au Festival d’Arts Dramatiques de Saint-Mandé. C’est alors que Jean-Pierre Garnier lui demande d’écrire la musique de « Je Rien Te Deum », de Fabrice Melquiot, joué à la Maison de la Poésie, ainsi qu’à la Comédie de Reims.
En 2005, l’Ecole Florent lui demande de créer un atelier d’écriture avec la Classe libre.
Naîtra de ces expériences sa quatrième pièce « Ravages ».
En mai 2007 est sorti « Barbaque », son premier roman.
Actuellement, il compose la musique pour la prochaine mise en scène de Hyunjoo Lee au Théâtre National de Corée.


Patricia Nagera « Petits tableaux de conjugaisons »
Une succession d’états, de mots, de gestes que m’enseigne la terre. Entre des pas, une voix, un piano, un échange sibyllin qui crée de petits tableaux, se conjuguant dans l’air des temps. Peu à peu, l’impératif est au présent pour un passé, pas si simple, tandis que sinueux et blafard se dessine un futur imparfait. Échanges sibyllins autour d'une chanson et un corps. Celui de quand je regarde les arbres qui bouclent, et les pierres qui palpitent. De communions en éloignements, des traces de poésies chagrines, celles de quand nous regardons la mer qui s’époumone et les bêtes qui pleurent. Échanges sibyllins. De communions en éloignements, la poésie d'espérer encore qui se conjugue. Échanges sibyllins avec le rythme d'une nature qui rend l'âme.

Chorégraphie et interprétation: Patricia Nagera

Composition musicale et interpretation: Zool Fleischer piano

Artiste protéiforme Patricia Nagera a à son actif plus de 400 concerts et une cinquantaine de créations ou collaborations chorégraphiques et théâtrales. Formée aux arts de la scène : Théâtre (école Charles Dullin), Danse Contemporaine (Martha Graham - Karin Waehner - Danse contact), danses d’Afrique, elle étudiera par la suite le chant (Jazz et chants d’Afrique). Depuis 1987 elle a réalisé, entre autres, des créations : au théâtre du Lucernaire, au festival d’Avignon, pour le festival de Prades, au Cirque d’hiver festival France-ethnicolor, au centre Georges Pompidou dans le cadre de « La revue parlée », au centre Culturel Franco-japonnais. Dans le jazz elle fait des tournées en quartet et trio, puis, ancrée dans la musique latine (chanteuse du groupe Rumbanana et du grand orchestre Mambomania ), elle joue en France et à l’étranger aux festivals de Marciac, Nancy jazz pulsations, la biennale de la danse à Lyon, le festival du film d’Amérique latine de Biarritz, le Printemps de Bourges… En 1994 son travail s’oriente vers l’écriture : génériques des téléfilms « La couleur du mensonge » et « un chantage en or » production canal+/FR3. Elle devient par la suite auteur compositrice, tout en continuant sa recherche de projet alliant théâtre, musique et danse : «West side story» duo crée pour le quartet d’André Ceccarrelli, «Simélé» duo recherche percussions d’Afrique et Butoh, «Ressac» rencontre et création avec des vidéastes et des plasticiens, ou «l’Antre d’eux» travail autour de la danse et de la voix pour les Rencontres des danses métisses d’expression noire à la  Cartoucherie théâtre de l’épée de bois.
Elle présente aujourd’hui sa dernière création «les cailloux», un spectacle chorégraphié et mis en scène de ses chansons, arrangées et accompagnées par Zool Fleischer piano, Diego Imbert à la contrebasse et Tony Rabeson à la batterie.



Photo CLeg ©2007


RESERVATIONS 08 71 34 23 50 ou ysis.redcygne@free.fr


Tarif unique : 5 euros

agenda danse > SAUVAGES 13 & 14 mars
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