agenda danse > Sauvages janvier 2010

SAUVAGES
JEUDI 21 JANVIER 15h00 & 19h30
Formes courtes en danse contemporaine, extraits de spectacles et étapes de créations en cours...
Une formule ludique et surprenante pour échanger entre artistes, public et professionnels.


Tarif unique 5 euros - Réservation au 09 71 34 23 50



Cette heure du matin de Leïla GAUDIN

Une femme sur le point de partir travailler n’y parvient pas. C’est une belle battante pleine de priorités, cette femme. Nous, Français, admettons peut-être parfois les retards, mais à New-York on se fait licencier pour moins que ça. Donc elle les prend à bras-le-corps, les contretemps, jusqu’au ridicule, et même un peu plus loin. Là où on se dit qu’un matin comme les autres peut devenir une exception.
Entre gestes et mouvements, paroles et sons, Cette heure du matin célèbre un quotidien.

Leïla GAUDIN commence à Paris chez Bruno Wacrenier, avec le texte, qu’elle joue et écrit. Elle fait de même à Agde sous la direction de Werner Büchler, tout en explorant le chant et l’image. Elle part ensuite danser avec Katie Workum au DTW à New York, où par ailleurs elle joue en anglais. Elle étudie une forme plus traditionnelle de danse-théâtre lors de son passage en Inde avant de finalement revenir à Paris où elle finit une licence en parallèle avec la création de cette heure du matin.
Après 7pm au PS122 et The Unspeakable Truth au Yard, elle signe ici son 3ème solo, à la croisée des disciplines et cul­tures traversées.

Chorégraphie et interprétation : Leïla GAUDIN
Musique : Moox


(c) Werner Büchler


I-KA d'Hubert PETIT-PHAR


(c) Delphine Cammal
Chorégraphie et interprètation : Hubert PETIT-PHAR
Musique : Jean-Luc BERNARD, batterie et Sébastien CHATRON, musique electro acoustique
Production : Association Compagnie PETIT-PHAR
Partenaires : la DRAC IDF , la ville de Strasbourg, CND (mise à disposition de studio), Conservatoire de Garches (résidence).

Création 2009

Ce solo traduit  mon questionnement en premier lieu sur la part d’imaginaire qui émane des choix d’un vécu : Un cheminement est-il aléatoire, fait- il parti d’un hasard ? 
Puis-je définir mon identité selon les pouvoirs qu’ont ma pensée et mes actes ? 
A partir de cette problématique, je pose un regard qui me porte vers l’autre.
J’observe comment cela me fait écho.
Trois étapes vont déterminer ce regard : la source, l’origine, la racine. La physicalité, l’environnement, la matière, la pensée, la poétique, l’écriture du mouvement 
« I » pour Imaginaire et « KA », instrument traditionnel antillais socle de départ de cette recherche sur la raison d’être, l’acceptation d’être au-delà de la subjectivité d’un regard.


Hubert PETIT-PHAR


Il débute ses études chorégraphiques à MUDRA INTERNATIONAL/Maurice BEJART et  poursuit  en parallèle sa formation avec notamment Alvin MCDUFFIE, danseur et formateur chez Alvin AILEY et Félix WHITE, disciple de Katherine DUNHAM.
A la fin des années 80, il part aux Etats-Unis danser au Dance Theater of Harlem où il aborde un répertoire classique et moderne : Balanchine,  Jérôme Robbins, Louis Johnson…
Il participera en tant qu’artiste  invité à l’Opéra  Porgy and Bess au Metropolitan Opera de New York.
De retour en France, il  continuera son parcours d’interprète notamment avec les compagnies In Vivo, Calabash…
Invité à chorégraphier pour plusieurs compagnies et centres de formation : Cie For Nuts, Jeunes Ballets de  Picardie, Ballet School of Zurich, Dance Academy of Tilburg...Il monte en 2005 le Collectif B.P.M et crée sa première pièce L’Errance de l’Autre  qui remporte un prix chorégraphique au Concours de Gonfreville l’Archer.
En 2007, il crée sa propre compagnie et a chorégraphié depuis le tryptique Nuances, le duo  Vois où je Vis.
Actuellement sur deux nouveaux projets en 2009 et 2010 Strates et I-KA, sa compagnie a reçu le soutien de la DRAC Ile de France, de la Spedidam et du CND de Pantin.
Hubert PETIT-PHAR s’attache également à lier la diffusion avec la rencontre du public en proposant des ateliers de sensibilisation chorégraphique en France et en Europe (Hollande, Italie, Pologne, Suisse…)
Titulaire du CA, il intervient dans le cadre de l’entrainement régulier du danseur au CND de Pantin et au CND de Lyon, aux Cefedem de Nantes et d’Aquitaine, au CESDJ de Poitiers en tant que Chorégraphe.
Il est également jury pour l’E.A.T, le D.E et le C.A et pour divers Concours Chorégraphiques.


Miroirs d'espace

Centre décentré, qui donne prétexte à une écriture de la ligne, droite ou courbe, que le corps parcourt comme une nouvelle perspective.
Chaque attaque de la ligne ou du cercle met le corps dans une urgence de qualité pour se jouer de ce centre fuyant. 


Chorégraphie : Brigitte HYON
Interprètes : Ogun JACORAU et Florence LEBAILLY
Musique : Sérénade  de Hans Werner HENZE,
Sonate pour violoncelle de George CRUMB


(c)Isabelle Louvel

Brigitte HYON
Danseuse-chorégraphe, interprète au sein des Ballets Modernes de Paris avec Françoise et Dominique Dupuy, elle crée en 1982 la compagnie Libre Parcours. Chorégraphie pour cette compagnie des évènements chorégraphiques, notamment pour le concours de Bagnolet, le festival d’Arles, la ville de Palaiseau. Titulaire du Certificat d’Aptitude de professeur de danse contemporaine. Personne-ressource pour la « danse à l’école » dans le cadre du partenariat MCC-MENR. Participe au sein de la sous-commission danse du GTD arts (élaboration des programmes danse au lycée). Directrice des Rencontres Internationales de Danse Contemporaine (RIDC) depuis 1986 jusqu’à août 2009. En parallèle, elle développe un travail de création avec et pour les enfants au sein de cette association en collaboration avec la ville de Palaiseau.
Depuis le 1 septembre 09 est directrice du département Formation et Pédagogie au Centre national de la danse.

Ogun JACORAU
Originaire de l’île de la Réunion, il a suivi le cursus de formation du Conservatoire National de Région de musique et de danse, parallèlement à différents cours de danse. Il a dansé avec la compagnie Julienne Salvat dans Le Cerf volant (interprétation), la compagnie Torres Limited dans Mi Ain a ou , la Compagnie Yun Chane, dans Z’enfants de rêves et dans Les Filles d’Héva.
En 2003 il vient en France métropolitaine pour élargir ses expériences et poursuivre sa formation : il suit le cursus de formation au diplôme d’Etat d’enseignement de la danse aux RIDC, à Paris. Il rencontre Dominique Dupuy dans le cadre d’un stage de perfectionnement du cursus du D.E., au Mas de la Danse (Fontvieille) : la découverte de ce travail lui ouvre de nouvelles perspectives, il entame en juillet 2006 l’écriture d’une pièce pour trois danseurs, Agora. Il en tire un solo, présenté au Mas de la Danse. Invité aux Week-end de la Danse par Claire de Monclin, programmatrice du Local dans le 11 ème, à Paris.
En 2007 est appelé par Dominique Dupuy pour participer à sa nouvelle création en 2007 Le Regard par-dessus le col au Théâtre National de Chaillot.
Invité par Odile Cougoule aux lundis de la danse, durant 4 mois en 2008, sa compagnie Rhizomes d’Archipel sera en résidence pour la pièce Agora, et commencera l’écriture de sa nouvelle pièce S P H E R E, pour trois danseurs. En parallèle avec sa recherche artistique, il enseigne dans divers Conservatoire de la région parisienne.

Florence LEBAILLY
Originaire de Normandie, elle s’initie à la danse classique avant de se tourner vers la danse contemporaine. Tout en suivant des études de mathématiques, Florence participe en tant qu’interprète à des spectacles de rue et des sons et lumières avec des comédiens de la région.
Elle approfondit ensuite sa formation à Paris aux Rencontres Internationales de Danse Contemporaine. Diplômée d’état en juin 2000, elle partage depuis son temps entre activités pédagogiques dans divers conservatoires de la région parisienne et créations artistiques. Elle porte une importance toute particulière à la question de la transmission du geste dansé auprès d’enfants et d’adultes d’horizons différents.
Très attachée aux rapports entre musique et danse, elle fut invitée à chorégraphier, dès 2001, lors de festivals de musique en Normandie, des œuvres telles que : Carmen de Bizet, West Side Story de Bernstein, Boléro de Ravel et partagea avec des musiciens de jazz l’espace scènique et l’écriture de deux spectacles en juillet 2008 et juillet 2009.
Travaillant régulièrement avec Françoise et Dominique Dupuy, elle rencontre, à l’occasion d’un stage, Ogun Jacorau et partage depuis lors avec lui le travail de Brigitte Hyon et ses questionnements sur l’espace.

Miroirs d’espace est le fruit, en 2008, des nombreuses collaborations artistiques et pédagogiques entre ces trois danseurs.



Slide de Sandra ABOUAV

Chorégraphie et interprétation : Sandra ABOUAV
Musique : Vincent CESPEDES


(c) Giula Gena
Comment traduire la volonté de saisir…par tentatives d’assise ?
Quelles dispositions pour se laisser traverser par un flux tout en investissant une certaine vigueur pour le retenir, le faire sien. Une coulée ; ne pas la laisser filer ou s’évanouir pour se reformer, se reconfigurer ailleurs, autrement.

Terrain glissant. Le glissement a lieu pour la couche supérieure. Ce qui glisse c’est la couche supérieure, la plus récente, celle qui n’est pas encore amalgamée aux profondeurs de soi, celle qui ne fait pas encore partie de soi. Couche encore mouvante, pelure s’épaississant, cerne qui se dessine, auréole encore diffuse, le cercle qui vient peu à peu s’ajouter aux autres concentriques…

Sandra ABOUAV
Née en 1984, Sandra se forme pendant douze ans à la danse classique ; elle poursuit son apprentissage au Conservatoire National de Région de Poitiers en cursus contemporain où elle suit un enseignement issu de la technique de danse et d’improvisation Nikolaïs, elle y obtient le diplôme de fin d’étude. Parallèlement, elle prépare une Licence d’Histoire de l’Art et Archéologie. Elle poursuit ses études Universitaires au département Danse de Paris VIII. Elle passe le Diplôme d’État en danse contemporaine dans le cadre de la formation à l’Institut des RIDC (Rencontres Internationales de Danse Contemporaine) de Françoise et Dominique Dupuy. Elle axe son travail de recherche autour de la question des liens entre musique et danse ainsi que du jeu de l’interprète, à travers les notions de présence, de fragilité, et des états contrastes du corps.



Tarif unique 5 euros
RESERVATIONS 09 71 34 23 50 ou ysis.redcygne@free.fr

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