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CABARET DES SIGNES Hors les murs


Maître d’oeuvre : Fabrice Dugied

Forts de l’expérience menée au studio Le Regard du Cygne depuis février 2008, et après maintenant 5 éditions du Cabarets des Signes, forts de l’enthousiasme que ces soirées provoque, au vu d’un public nombreux et enchanté, et avec le soutien de nombreux professionnels, il nous apparaît opportun de proposer maintenant la diffusion dans d’autres lieux de cette formule de soirées composites qui mélangent les genres artistiques et investissent les espaces de façon insolite.

Ces soirées uniques et festives « à la carte » se composeront spécialement selon la demande du théâtre en en concertation avec Fabrice Dugied, à partir des propositions artistiques suivantes

Propositions artistiques au programme:

Box #2 : Boxing Up - Installation chorégraphique
de Fabrice Dugied avec Fabrizio Pazzaglia

performance sur Dallas
Angèle Micaux

Tango Ostinato,
duo
Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani

Rico à Ramallah, Nanterre, Osaka, Nantes...
Installation video danse de Jean Gaudin

Fragment 1 et Fragment 2 D’après « Sombre Printemps » de Unica Zurn.
Deux fragments dansés et parlés de Fabrizio Pazzaglia.

Duo danse Hip Hop accompagné de Waxy Box, beat boxer.
David Llari, Cie Sun of Shade (Marseille) et Maison du Hip Hop (Paris-Marseille)

Le noeud de la forme
Solo danse de Geneviève Mazin et vidéos de José Miguel Carmona, Cie Retouramont

La Robe
Solo danse d'Amy Swanson

Mysterious skin
Solo danse de Julie Trouverie
, musique de J.B.Sabiani

Chansons
Mimi Bastille

Exposition des photographies de Véronique Ambert

Installation de Diederick Hofland (Pays-Bas)




Box #2 : Boxing Up - Installation chorégraphique

Création de Fabrice Dugied avec Fabrizio Pazzaglia

 « De toute façon, chaque danse, chaque création est un combat, plus ou moins jouissif et jubilatoire, mais toujours une lutte pour y parvenir. Up, c’est se relever, se redresser, se lever, y aller. Up, c’est la dynamique du désir, une énergie farouche, de l’action. Ce spectacle naît de la rencontre d'un chorégraphe et d'un plasticien-installateur-bricoleur. Il s'agit de voir comment les mots et les gestes qui sont mes vocabulaires, rebondissent et répondent aux objets et aux contraintes et avantages des installations sur scène. Cet enjeu même au coeur du projet réaffirme cet amusement constant dans mon travail : comment trouver la liberté dans la contrainte? Et que de toutes situations naît la matière de jeu qu’est la danse. » F. Dugied

Conception, chorégraphie et textes : Fabrice Dugied
Conception, scénographie et objets : Diederick Hofland
Avec : Fabrice Dugied et Fabrizio Pazzaglia
Coach : Amy Swanson
Lumières : Frédéric Dugied
Co-Production : Association Les Zonards Célestes/Danse,
Accueil studio Centre Chorégraphique National de Nantes Brumachon-Lamarche



photo J.Trouverie

photo J.Trouverie


Angèle Micaux, performance sur Dallas

Après des études en arts plastiques, Angèle Micaux se tourne vers une carrière d’interprète, et plus particulièrement en danse contemporaine. Entre 1994 et 2001 elle est interprète dans plusieurs Cie de théâtre et danse. En 2001 elle crée sa propre Cie, La Steppe pour sa première création « Dans les conditions de la steppe ». En 2003, création du solo « My Way ». Depuis 2004 elle est interprète chez Thomas Lebrun/Cie Illico, « (la) Trèves », Les soirées « What you Want », les « bardas », et « itinéraire d’un danseur grassouillet » (création 2009). De 2006 à 2008 elle danse pour Julie Bougard dans « Ladycrakers ».

Dallas
Performance solo, ayant pour toile de fond des interviews autour du sujet :
Les personnages de la série TV Dallas, et particulièrement Sue Ellen Ewing et ses drames quotidiens…
Pourquoi boit-elle ? Pourquoi ne divorce-t-elle pas ? Pourquoi un tel brushing ? Pourquoi rester dans cet univers impitoyable ? Pourquoi J.R ?
Le choix des réponses n’étant pas de rendre compte d’une réalité documentaire mais plutôt d’isoler et de conserver les erreurs de mémoire…






Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani - Tango Ostinato duo

Claudia Miazzo est danseuse, interprète notamment de Jan Fabre, Jean Gaudin, Christiane Blaise, Philippe Jamet, Thomas Lebrun...
Jean-Paul Padovani est danseur de tango argentin formé entre Paris et Buenos Aires, ainsi que musicien.
Leur passion commune pour le Tango les amène à se rencontrer et à créer un Tango contemporain original.


Avec « Ostinato », terme emprunté au langage musical, synonyme de « variation infinie », Claudia Miazzo et Jean-Paul Padovani explorent, entre élan et abandon, l’univers artistique né de la rencontre du tango argentin et de la danse contemporaine. Leur tango évolue ainsi avec des dynamiques nouvelles : mouvements désaxés et prises de risques dans l’espace créent dans l’instant une qualité singulière.

http://www.tango-ostinato.com


Rico à Ramallah, Nanterre, Osaka, Nantes...

Installation video danse de Jean Gaudin

Les vidéos :
- « Riko in the night » Réalisation : Mohanad Yaqubi
- « Quelque part (comme si) » Réalisation : Marc Guérini
- « fluX » Réalisation : Tomoko Inagaki
- « Rico goes to...Malakoff » Réalisation : La Valise

Rico, personnage burlesque inventé par Eric Duyckaerts et dont Jean Gaudin a « hérité », se confronte à l'espace public et à ses limites. Jean Gaudin et Rico ont les deux versants d'un seul et même type : cette démarche artistique bâtie sur une errance chorégraphique se nourrit de réalité et de fiction et s'écrit au fil des rencontres et au gré des territoires traversés depuis quelques années.

Photo extraite d'un des tournages fait en Palestine sur le film de « Mohanad Yaqubi »




En 1979, Jean Gaudin créait la compagnie Jean Gaudin (CJG). Depuis il a signé plus de 25 créations et 12 vidéos danse. 120 artistes et techniciens ont collaboré à ses pièces et contribué ainsi à écrire à ses côtés une histoire artistique singulière dans le champ de la danse contemporaine française.
Tout en étant traversée d'influences multiples croisant très souvent le cinéma et les arts visuels, l'écriture chorégraphique de Jean Gaudin s'est signifiée par un traitement très libre du mouvement et toujours au service d'une forte ligne dramaturgique. En ajoutant à cela une recherche permanente de dialogue entre l'espace scénique et le public.
D'aucuns y ont vu d'ailleurs en cela une écriture très cinématographique du mouvement en la comparant même parfois aux oeuvres burlesques des années 30, celles de Buster Keaton en particulier.
Le rapport de grande proximité qu'a toujours entretenu en effet la compagnie Jean Gaudin avec l'image et ce qu'elle dévoile ou suggère, est une constante.

La Cie Jean Gaudin est subventionnée par la Ministère de la Culture et de la Communication.
http://www.compagniejeangaudin.com


Fragment 1 et Fragment 2 D’après « Sombre Printemps » de Unica Zurn.
Deux fragments dansés et parlés de Fabrizio Pazzaglia.

La vie d'une petite fille nous est contée, plus exactement sa découverte de l'amour avec ses deux visages... l'amour spirituel et l'amour charnel.
« Peut-on survivre à l’amour ? »
Pour ces deux visions de l'amour, deux fragments de chair et de mots...

Fabrizio Pazzaglia, prof de gym, danseur classique, plombier, acteur contemporain, a travaillé avec divers metteurs en scène, chorégraphes, tels que Dominique Frot, Brigitte Seth, Roser Montlo Guberna, Fabrice Dugied, Hervé Jourdet, Philippe Tréhet... Depuis il réalise ses projets... comme la mise en scène de « L'Apprentissage » de Jean-Luc Lagarce, « Lisbonne ville invisible » d’après Calvino, « Teta Veleta » d’après l’œuvre de Pasolini et « Dimanche 8 octobre » de Nathalie Nambot.



Duo danse Hip Hop accompagné de Waxy Box, beat boxer.
David Llari, Cie Sun of Shade(Marseille) et Maison du Hip Hop (Paris-Marseille).
Danseurs: Christophe Lepage et Kevin Guillaume

Danseur et chorégraphe, il développe très vite un travail personnel et monte sa propre compagnie. Son premier spectacle a été présenté à la Maison des Métallos en ouverture de la saison 2003. Il a travaillé entre autres avec Tony Maskot, figure emblématique de la danse Hip Hop en France et a été l’assistant-chorégraphe de Franck II Louise. La Maison du Hip Hop, dont il est le fondateur, est un lieu ressource de rencontres, d’échanges et de recherches autour des arts représentatifs du mouvement et de la culture Hip Hop

Waxybox
, artiste d’exception de percussion vocale révélé sur le travail delaboratoire de la Maison du Hip Hop en 2007 et 2008.




Le Noeud de la Forme
Solo danse de Geneviève Mazin et vidéos de José Miguel Carmona, Cie Retouramont


Poussée par un désir d’introspection, d’un retour sur soi, j’ai tourné mon regard de chorégraphe sur mon propre corps, sur sa matière au plus profond. Alors que je revenais sans cesse sur ses résistances et coincements, je décidais que ces « noeuds » seraient à l’origine du mouvement. Ils sont devenus appuis.
Dans un cheminement obsessionnel donnant la mesure du temps, le mouvement prend forme, il ne se répète jamais identique, butte sur un noeud, le contourne ou l’affronte, se dégage, guette ses failles et tensions, cherche à le défaire pour toujours mieux le refaire, plus loin, plus tard, inlassablement. Le but en est-il de rompre une harmonie fictive non choisie qui cache un dérèglement ?
La disparition de ce qui était paradoxalement l’axe de notre existence produit une frustration. La nécessité, pour avancer, de retrouver un autre coincement se manifeste et le travail est à recommencer.
Le noeud qui tient la forme apparaît comme une confrontation, une convergence de forces qui se rencontrent, se croisent. Le défaire permettrait alors d’en savourer toute sa substance, devenant source de compréhension, de créativité. Il nous fait en même temps que nous le faisons.
C’est un voyage intime, secret, oscillant de l’extérieur à l’intérieur. Le corps se répand et se contracte, s’allonge puis s’arrête, s’interroge avant de repartir. Transformé, il ne ressemble plus à ce que l’on connaît.


Chorégraphe et interprète : Geneviève Mazin
Avec le regard complice de Fabrice Guillot
Collaboration, recherche musicale et installation vidéo: José-Miguel Carmona
Création lumière et régie générale : Laurent Bonacorsi
Musique : Nana Vasconcelos, Yagi Michiyo, Jack DeJohnette, Philippe Fénelon, Trygve Seim


Geneviève Mazin est née en 1962 en France.
Après avoir passé son baccalauréat en 79, elle poursuit une année de danse à la Sorbonne. Grâce au Groupe Chorégraphique, elle rencontre plusieurs chorégraphes et s’initie régulièrement à l’art de la scène.
Deux années passées au Merce Cunningham Studio et les classes de Janet Penetta (classique) à New York lui donnent une solide formation.
En France, les classes quotidiennes avec Waynes Byars en classique, de nombreux stages, François Verret, Christine Bastin, Christine Gérard, accompagnent ses engagements avec différents chorégraphes, Groupe Fabrice Dugied, Brigitte Dumez, Roc in Lichen avec Laura de Nercy et Bruno Dizien.
Attirée par la chorégraphie, elle s’associe à Fabrice Guillot et crée sous le nom de Retouramont plus de 15 pièces. Ensemble, ils développent un travail à la fois extérieur et intérieur. En investissant les espaces verticaux de nos villes, il interroge le rapport du corps à l’architecture et aux espaces urbains, sur les scènes de théâtre, la verticale est transposée, le  corps trouve sa forme dansée directement et concrètement lié à la matière. Parallèlement Geneviève Mazin crée 4 pièces pour son propre compte notamment avec des chanteuses lyriques. Tout en poursuivant la co-direction artistique de Retouramont, « Le Nœud de la Forme » son premier solo, marque une étape dans son parcours. « Même à moi revenue » sera sa prochaine pièce.


José-Miguel Carmona est né en Espagne en 1963. 
Il fait des études de philosophie et de cinéma à Séville et Madrid. De 1985 à 1997 sa vie professionnelle se développe en dehors de l’activité artistique. En 1998 il produit le court-métrage de Kits Hilaire « Saca la plata ». À partir de 1997 il mène un travail photographique auprès des compagnies de danse à Séville. Il se forme à la photographie à l’École de Métiers de l’Image Gobelins, à Paris.
Depuis 1998, il conduit auprès de la Cie Retouramont  un travail photographique original. Il participe avec eux à plusieurs projets qui relient la danse à la photographie dans des explorations urbaines : à Vitry, Evry et La Verrière. Des expositions photographiques et une publication ont accompagné ces projets.
Parallèlement, il a fait des reportages photographiques pour un bon nombre de compagnies de danse et de théâtre. Il réalise également des photos d’architecture. Il se forme à la vidéo. Il intervient au montage de deux documentaires, sur M. Monnot et sur J.S. Bach. Il réalise des films de danse pour différentes compagnies. Il va tourner et monter quatre documentaires sur des interventions de compagnies de danse dans des monuments historiques. Ces films ont comme sujet l’occupation des lieux par les compagnies artistiques, les répétitions et les spectacles. Il collabore avec Geneviève Mazin pour son premier solo « Le Nœud de la Forme » avec une installation vidéo qui l’accompagne.Leur travail ensemble se poursuivra avec le projet « Même à moi revenue ».


http://pagesperso-orange.fr/cie.retouramont/


La Robe

Solo d'Amy SWANSON


Chorégraphe et danseuse, directrice artistique du studio Le Regard du Cygne à Paris & de l’association À La Taille-Danseurs à la fin du temps (50270, Basse-Normandie, France)
Originaire de Boston, elle se consacre à la danse très jeune et étudie avec des grands chorégraphes et des écoles de Danse Moderne en Amérique dans les années 70. Elle découvre les écrits, la danse et la technique d’Isadora Duncan et s'attache plus précisément à cet enseignement et au répertoire, dont elle est héritière d'une centaine de chorégraphies.
Depuis 1980, elle vit à Paris et ses propres chorégraphies sont jouées, entre autres, aux Festivals de Montpellier, Châteauvallon, Le Théâtre Antique d'Arles, l'Opéra de Palerme, l'Espace Cardin, le Centre G. Pompidou, Le Palais de Chaillot, Le Capitole de Toulouse, l'Opéra Comique, l'Obitchnidöm de Prague, le studio Le Regard du Cygne, le 18 Théâtre, l'Espace Kiron, le Théâtre de l'Échangeur, le Théâtre Contemporain de la Danse. Elle collabore avec Kathleen Quinlan, Fabrice Dugied, Koffi Kôkô, Sheela Raj, Alain Marty, Jean-Christophe Bleton, Anne-Marie Reynaud, Jean-Michel Agius, Joseph Russillo, Laurent Cotillard. Elle danse avec des partenaires d'horizons très divers : Kader Belarbi et Michaël Denard, étoiles de l'Opéra de Paris, Fabrice Dugied, Lari Leong, Lluis Ayet, Yann Le Gac, Colette Bergé, Didier Sandre, le pianiste Jeffrey Grice, etc. Avec son mari Alain Salmon, les Guibert, Fabrice Dugied et les amis, elle ouvre à Paris en 1984, le studio Le Regard du Cygne ; un espace qu'ils créent pour la danse contemporaine. Avec toute une équipe d'artistes et professionnels, ils y programment près de 500 chorégraphes dans divers événements danse et avec Philippe Coutelen, ils programment Carnegie'Small puis aussi Carnegie’Soirs. En 2004, elle crée, "Sur les traces de la sorcière" au prieuré de La Taille à La Haye d'Ectot en Basse-Normandie, nouveau lieu qu’elle destine aux résidences d’artistes et au spectacle vivant. Elle est très heureuse de retrouver Fabrice pour une collaboration étroite et personnelle sur son spectacle « La déconstruction de lego™ » depuis 2005 et satisfaite d’une expérience riche de rencontres artistiques dans leur projet itinérant, « Dance Across Borders France – 2006 » - un collectif d’une douzaine d’artistes de 6 pays, créant ensemble sur le « site specific ».



Photo Véronique Ambert

Mysterious skin
Solo de Julie Trouverie
Musique Jean-Baptiste Sabiani
Lumières Nicolas Prosper

À poil ou écorchée vive, au choix ou les deux à la fois.
Danse trouble où une peau d'animal digère une danseuse, un manteau de fourrure qui engloutit la jeune fille et en accouche en même temps. Une deuxième identité se révèle…
Être ambigu, monstre à pelage de bête. Un être féminin revêt une carnation pleine de poils. L’objet de luxe, de mort, d’apparat, de frivolité devient un révélateur de chair et de bestialité.

Photo: Jean Gros-Abadie
Photo: Jerôme Delatour

Formée au Conservatoire de danse de La Rochelle pendant dix ans, Julie Trouverie intègre la Cie Acorps, de 1999 à 2005, à Poitiers, où elle travaille avec les chorégraphes et pédagogues : Claire Filmon, Nancy Stark Smith, Nathalie Pernette, Jackie Taffanel. En parallèle, elle poursuit un cursus universitaire en obtenant une maîtrise en arts du spectacle, mention études cinématographiques en 2005. Elle n’a cessé de croiser sa pratique de la danse contemporaine avec ses études. Durant ces années, elle fait partie et est à l’initiative de nombreux projets mêlant les disciplines : vidéo, poésie, théâtre, film, arts plastiques.
En 2005, année de la rédaction de son mémoire sur une étude de la danse contemporaine et le cinéma de Wong Kar Wai, elle parachève sa formation d’artiste chorégraphique au sein de la Cie Pic La Poule, dont le chorégraphe est Laurent Falguiéras. Cette collaboration aboutit à un solo, La Dernière Goutte de lait, inspiré d’une nouvelle de Marguerite Yourcenar.
Riche de ces expériences, elle décide de venir s’installer à Paris pour étoffer sa palette d’interprète au contact d’autres artistes et elle suit en particulier le travail de la Cie CFB451, qui lui confie des ateliers chorégraphiques en milieu scolaire. Elle continue cependant à travailler avec la Cie les Clandestins à Poitiers, sous la direction d’Odile Azagury. Elle va « se nourrir » dans le cadre de nombreux stages avec notamment Josef Nadj, Bernardo Montet, Jacques Patarozzi, Jackie Taffanel, Philippe Genty.



Mimi Bastille, chansons

World music parisienne ? Punk musette ? Néoréalisme ? Expressionnisme ?

Mimi Bastille
est auteur-compositeur-interprète.
Il y a quelques années, elle a créé avec trois autres musiciennes, également auteurs, compositeurs et interprètes, le groupe « Les Babouches font du rock mou » qui s'est produit entre autres au café d'Edgar, au Tremplin de Paris, à l'Espace Gaîté, au Bataclan, au théâtre des Ateliers à Lyon. À mi-chemin du cabaret et du café-théâtre, elles parodiaient des personnages féminins caricaturaux et chantaient dans une ambiance burlesque des tangos, des javas, des rocks et des blues aux paroles nostalgiques et délirantes. Mimi Bastille écrit des chansons, des textes de chansons et des scénarios de clips pour différents artistes, notamment Guesch Patti, un clip du groupe Dacapo (primé au festival de Cannes) et des synopsis de films, seule ou en collaboration avec Guesch Patti. Pendant un mois, elle donne un récital de chansons à l'Entrepôt, mise en scène par Chantal Capron (chorégraphe et interprète de la pièce et du film « Le Bal »), accompagnée par Serge Amico (accordéon), Bertrand Licart (violoncelle) et Mathias Gustavsson (guitare électrique). Elle réalise un CD avec Jean-Pierre Delacour (accordéon), Jean Donati (guitare), Michel Frechina (contrebasse), donne des spectacles au Loup du Faubourg, aux Scandaleuses, à l'Auberge de Courpain, aux Uns les Autres, au Tango (La Boite à Frissons), au Festival Onze, au 3ème Bureau, au Festival d’Automne de Villeneuve le Roi et participe en tant que chanteuse au spectacle de danse contemporaine de Guesch Patti au Théâtre des Abbesses à Paris et à Poitiers.
Mimi Bastille est accompagnée par Fabrice Dugied, danse, sur certaines chansons.


Exposition des photographies de Véronique Ambert
La nature comme principale source d'inspiration, un rayon de soleil, un arbre, une empreinte dans la terre comme un air familier que l'on fredonne. Photographe à la recherche de la lumière, elle erre au gré des prises de vue et tente de dégager les traces contrastées et la poésie d'une image singulière.
Il y a 8 ans pour un anniversaire des amis m'offrent un argentique, ma passion pour la photographie commence. Entre reflex numérique et argentique, je vagabonde de la ville à la campagne et tente de relater l'histoire un tant soit peu « poétique » qui se déroule sous mes yeux. Du détail à l'immensité, de l'abstrait d'une lumière aux reflets d'instants, je photographie le temps de...





Installation de Diederick Hofland (Pays-Bas)



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