agenda musique > archives musique > Carnegie'Small - David HAROUTUNIAN

SAM 24 & DIM 25 MARS 2007 
Carnegie’Small

Le violon mis en pièces : Un puzzle en quelque sorte, qui à travers un répertoire riche de plus de 300 ans de pièces musicales et instrumentales reconstitue le portrait, l'identité même du violon. Un événement en 2 volets (féminin /masculin), 10 concerts et 11 violonistes déjà consacrés ou jeunes et prometteurs, qui par leur art, serviront la  légende du violon.

« Le Violon mis en pièces »

David HAROUTUNIAN & Ysabelle ARFI

T. VITALI « Chaconne » en sol mineur
W. A. MOZART K 360 « Six variations sur « Hélas, j'ai perdu mon amant »
H. WIENIAWSKI « Variations sur un thème original » op.15
E. YSAYE « La Ballade »
A. KHATCHATURIAN « Chant-poème »
A. KHATCHATURIAN/J. HEIFETZ « La danse d'Aïshé »
G. GERSHWIN/J. HEIFETZ « Porgy & Bess » (extraits : Summertime, etc…)

David Haroutunian
Né en juillet 1978 à Erévan, David Haroutunian est d’abord formé par son père, violoniste professionnel, disciple de Léonid Kogan. Il étudie ensuite à l’école de musique spécialisée Tchaïkovski, dont il sort en 1995 avec les distinctions honorifiques. Il est lauréat cette même année du concours Amadeus à Erévan. 
En septembre 1995 il se rend en France afin de poursuivre ses études au Conservatoire National Supérieur de Paris dans la classe de Jacques Ghestem où il obtient le Premier Prix de Violon en 1998. En 1999, il entre en cycle de perfectionnement au Conservatoire National Supérieur de Paris où Jean-Jacques Kantorow est son professeur.
À l’âge de treize ans, il donne son premier concert avec orchestre en jouant le Concerto pour violon en sol majeur K.216 de Mozart. Viennent ensuite les premiers concerts en Arménie, en Russie ainsi que des enregistrements pour la radio. En 1996, Rouben Aharonian, aujourd’hui le premier violon du quatuor Borodine, l’invite à jouer les doubles concertos de Bach et Vivaldi. En 1997, après avoir rencontré Boris Belkin, dont il a suivi l’enseignement jusqu’en 2003, il obtient le Diplôme d’Honneur de l’Accademia Musicale Chigiana de Sienne en Italie.
L’activité de concertiste de David Haroutunian s’est étendue depuis. Il se produit en soliste avec les orchestres Nationaux Philharmoniques d’Arménie et l’Orchestre de chambre de Moscou lors de tournées en ex-URSS, en Italie, en Allemagne, en République Tchèque, en Finlande, pour le Concerto de Khatchatourian avec l’Orchestre Philharmonique de Budapest en Hongrie, la Symphonie Espagnole de Lalo avec l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire de Paris, etc. Son répertoire inclut les concertos pour violon de Bach, Brahms, Khatchatourian, Lalo, Mozart, Paganini, Prokofiev, Sibelius, Wieniawski, Vieuxtemps et d’autres compositeurs.
David Haroutunian s’est produit en récital et musique de chambre dans différentes salles de concert (Salle Cortot, Théâtre des Champs-Élysées, Philharmonic Hall à Budapest, Concert Hall à Prague, etc.) et  dans de différentes formations avec pour partenaires Jean-Jacques Kantorow, Gérard Poulet, Elisabeth Balmas, Isabelle Flory (Quatuor Arpeggione)… En décembre 1999 il enregistre un récital « live » à la radio de Budapest. Ce disque sera salué par la critique hongroise.
A propos de David Haroutunian, Ivry Gitlis a dit : « le talent et les capacités violonistiques et musicales de ce jeune musicien arménien vont de pair avec une volonté et un désir d’aller jusqu’au bout de ses interprétations ».

 

Ysabelle Arfi
Née à Nice en 1980, Ysabelle Arfi étudie le piano au Conservatoire National de Région de Nice dans la classe d’Odile Poisson. Elle obtient le premier prix de piano et de musique de chambre à l’unanimité en 1995. Puis elle travaille avec Olivier Gardon au Conservatoire national de Paris en cycle supérieur et entre en cycle de perfectionnement au Conservatoire de Rueil-Malmaison où elle étudie avec Bernard Ringeissen. Elle obtient en 1999 la médaille d’or de perfectionnement. Actuellement, elle étudie avec Romano Pallotini .
Elle a également obtenu un prix d’organologie, de technique du son et de déchiffrage en 1999 au C.N.R de Paris .
Ysabelle Arfi a suivi des Master Classes avec Jacques Rouvier (CNSM de Paris), Maestro Frederico Médori (Santa Cécilia de Rome), Theodore Parashivesko ou encore Eric Le Sage.
Elle a joué dans des festivals en soliste à Monaco (Ars Antonina), à Nice (Opéra), à Perpignan (festival des jeunes interprètes), en musique de chambre à Chantilly dans l’Oise, en Allemagne à Lansberg-am-Lech avec des membres de l’Orchestre Philharmonique de Berlin et plus récemment au festival de musique contemporaine Why Not de Dijon.

 

Graf MOURJA

M. REGER « Prélude et fugue » Op.117 n°7
E. YSAYE « Sonate n°2 » Op.27
N. PAGANINI « Trois caprices »
J.S. BACH « Prélude et fugue » en sol mineur
E. YSAYE « Sonate n°3 : Ballade »

 

Graf Mourja
Né en Ukraine, en 1973, il commence le violon dès l'âge de trois ans avec son père. À neuf ans, à l'École Centrale de Musique de Moscou des enfants surdoués, il devient l’élève d’Irina Botchkova, disciple de Yankélévitch. Elle restera son professeur jusqu’à la fin de ses études au Conservatoire Tchaïkovski. Il part ensuite à Londres, pour un cycle de perfectionnement auprès de Mateja Marinkovic à la Royal Academy of Music.
Il est lauréat de nombreux concours internationaux (Paganini à Gênes en 1990, Vianna da Motta de Lisbonne en 1991, Tchaïkovski à Moscou en 1994, Jacques Thibaud-Ville de Paris en 1996, Sarasate en 1997, Viotti-Valsesia à Rome en 1999, Lipizer à Gorizia en 2000, UNISA à Pretoria en 2002…).
Il enregistre chez Harmonia Mundi. La collaboration a commencé en 2000, par un récital dans la collection « Les nouveaux interprètes ». Ce disque (Ravel, Schnittke, Szymanowski, avec Elena Rozanova au piano) est très bien reçu dans la presse internationale et obtient un « Choc » du Monde de la Musique et des éloges du Strad. S’en suit l’enregistrement des deux Concertos de Prokofiev, pour le label Le chant du monde du groupe Harmonia Mundi. En novembre 2002 paraît un nouveau récital chez Harmonia Mundi (œuvres de Stravinski et de Szymanowski, avec Natalia Gous au piano). Il est récompensé par un « 10 du Répertoire » et un « Recommandé par Classica ». Le violon vagabond, paru chez le même éditeur, reçoit le « Diapason d’or », le « Choc » du Monde de la Musique, il est « Disque du mois » dans Classica/Répertoire, « Classique d’or » de RTL, il est sélectionné par Le Monde et par The Strad, et le Figaro donne comme titre à sa critique « Un seigneur du violon ». Son dernier CD, paru chez Alpha, la Sonate et le Trio de Chostakovitch (avec deux autres Lauréats Juventus : Arthur Schoonderwoerd au piano et Marie Hallynck au violoncelle), est accueilli avec autant d'enthousiasme : « égalant David Oïstrakh », ou encore, la Sonate « trouve sous son archet une autre évidence que sous celui de son dédicataire » (Oïstrakh). Avant la fin de cette année, paraîtra une intégrale des trios de Brahms enregistrée avec deux autres lauréats Juventus : Françoise Groben et Peter Laul.
Il joue sous la baguette de chefs comme Svetlanov, Ermler, Dmitriev, Simonov, Janowski… En France, le Théâtre de la Ville de Paris l’invite régulièrement depuis 1996 et s’y sont joints d’autres lieux de choix : les festivals de Dijon, Menton ou Divonne - où Christian Zacharias l’a choisi comme partenaire, le Châtelet, Radio France, le Théâtre des Champs Elysées, l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique, l'Orchestre National d'Ile de France… L'Italie, la Hongrie, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et la Corée sont également des pays où il joue dans les plus grandes salles. Quant à la Russie, il y est, depuis longtemps, le chef de file incontesté de sa génération.

 

Jan ORAWIEC & François Kerdoncuff : Concert annulé et remplacé par
David GALOUSTOV & Joseph KAPUSTKA

David GALOUSTOV

Né le 3 janvier 1980 à Moscou, fils de deux parents violonistes, David Galoustov débute le violon à l'âge de sept ans sous la conduite de son père Dimitri Galoustov, réputé pour la qualité de son enseignement. Puis, il suit des cours réguliers avec des professeurs comme Alexandre Brussilovski ou encore Miroslav Roussin (élève de D. Oistrakh)... Il donne son premier concert à Moscou, à l'âge de neuf ans, avec l'orchestre " Capriccio " dirigé par son père. En 1991, il quitte la Russie pour s'installer avec ses parents à Paris, afin de perfectionner son art. Dés lors il ne cessera d'obtenir des distinctions... Finaliste du concours Yehudi Menuhin en 1993, Prix d'honneur du concours de la maison de Radio France en 1994, 2ème prix du concours des jeunes interprètes de Kharkov en 1995.
Par la suite, il se distingue encore en devenant : Prix de Violon Drouet Bourgeois décerné par la Fondation de France en 1999, lauréat du Concours International de Violon Alexandre Glazounov 2000, diplômé du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris 2000 de la classe du célèbre interprète Gérard Poulet. Lauréat de la Fondation  « Natexis Banque Populaire » 2001, David s'est produit à plusieurs reprises à la télévision comme à la radio : France Musiques, France Culture, France 2 (le Cercle de Minuit) et également à la salle Pleyel, salle Gaveau, Radio France... Ses tournées l'amènent à travers toute la France mais aussi en Suisse, Ukraine, Angleterre et Canada. Il fait des apparitions remarquées lors de festivals réputés (Serres d'Auteuil, le Périgord noir, le Val de Charente...).
Le public peut découvrir son art avec le disque récital sorti en 2001 (CD Lyrinx LYR 207- distribué par Harmonia Mundi- 2001, Œuvres pour violon et piano de Kreisler, Paganini, Saint-Saëns, Tchaikovsky, Wienaswski et Ysaÿe au piano Julien Gernay).
1997 - Entrée au CNSM de Paris dans la classe de Gérard Poulet
1999 - Deuxième prix du concours "Alexandre Glazunov"
2000 - Prix de la fondation de France "Drouet - Bourgeois"
2001 - Lauréat de la Fondation Natexis - Banque Populaire
2001 - Enregistrement de son premier disque chez Lyrinx
2004 - Perfectionnements à Moscou dans le cadre de la Fondation Rostropovitch

Joseph KAPUSTKA
Joseph Kapustka né en Pologne est diplômé de la Juilliard School de New York et de la Royal Academy of Music de Londres. Finaliste du concours Artist International à New York en 1991, il est également lauréat du Grand Prix du Conservatoire International de Paris. Ses maîtres sont Ewa Bukojemska, Joseph Raieff, Jerome Lowenthal et Martin Roscoe. Il se perfectionne, entre autres, auprès de Dimitri Bashkirov et Edith Picht Axenfeld. Joseph Kapustka s'est produit aux USA (Carnegie Hall, Lincoln Center, United Nations...) dans toute l’Europe, l’Afrique du Nord, le Proche-Orient et récemment au Brésil (Rio de Janeiro). Sa rencontre et sa collaboration avec une éminente pédagogue franco-belge Colette Lanssens, lui ont permis de découvrir la France ou il vit et travaille depuis 1992.

 

Lyonel SCHMIT & Frédéric D’ORIA-NICOLAS

A. PÄRT « Fratres »
N. MEDTNER « Sonate N°3 » Op.57
M. RAVEL « Tzigane »

Lyonel Schmit
Lyonel Schmit commence le violon à l’âge de 7 ans au conservatoire de Metz. En 1991, il entre au CNSM de Paris dans la classe de Devy Erlih et après avoir obtenu ses prix de violon et de musique de chambre, il entre en cycle de perfectionnement dans la classe de Régis Pasquier. Il est lauréat des « Avant-Scènes », du concours européen pour jeunes solistes, des concours internationaux Lipizer et Varga. Ses partenaires de musique de chambre sont : H.Demarquette, V.Mardirossian, M.Michalakakos, A.Dumay, D.Makthin, M.Dalberto…
Lyonel Schmit joue un violon d’Alexandre Galliano de 1700 prêté par la fondation Zilber.

Frédéric D’Oria-Nicolas
Frédéric D’Oria-Nicolas est né à Paris en 1979 et commence à jouer du piano dès l’âge de 7 ans. Pendant sa scolarité, il bénéficie des conseils des professeurs Tatiana Zelikman, Dmitri Bashkirov, Lev Naoumov et Vladimir Tropp.
En 1998, il obtient un premier prix au concours Mravinsky de Saint-Pétersbourg ainsi que le baccalauréat scientifique. Quelques mois plus tard, il entre dans la classe de Tatiana Zelikman au sein de l’Institut Gnessin de Moscou à l’aide d’une bourse d’études attribuée par Rhône-Poulenc.
En 2000, il remporte le concours de la Fondation Bleustein-Blanchet pour la Vocation et devient lauréat de la promotion Robert Hossein ; il sera parrainé par Madame Liliane Bettencourt. En 2003 il obtient, au terme de ses cinq années d’études à Moscou, le diplôme de l’Institut Gnessin avec mention « excellent ». Il devient lauréat du Mécénat Musical Société Générale et se voit également nommé lauréat 2003 de la Fondation Charles Oulmont. En 2005, c’est l’ADAMI qui le récompense et lui remet le titre de « Révélation classique de l’année ».
Frédéric D'Oria-Nicolas s'est produit dans le cadre de plusieurs festivals internationaux de renom, notamment, Kuhmo (Finlande), Portogruaro (Italie), Grachten Festival (Pays-bas), Festival de Saint-Denis, Festival « La Nuit des Musiciens » à Paris, Festival Pablo Casals de Prades, Festival International de Bratislava (Slovaquie), Festival des Nuits Blanches de Saint-Pétersbourg… Il joue également sur les scènes internationales : au Conservatoire de Tbilissi (Géorgie) mais également à la salle Gaveau, à l’Oratoire du Louvre, à la Salle Cortot, au Conservatoire Tchaïkovski (Russie), à l'Institut Gnessin de Moscou, à la Galerie Trétiakov, au Musée Scriabine, à l’Ermitage de Saint-Pétersbourg, à l’Art Center de Hamamatsu au Japon...
Par ailleurs, il participe à plusieurs émissions télévisées françaises (Mezzo, France 2, France 3), russes (Kultura) et intervient fréquemment sur France-Musique, France-Culture et France-Inter ainsi que sur les fréquences russes (Orphée, Mayak, Classica), hollandaises et slovaques. S’il joue depuis plusieurs années en deux pianos avec Alexander Kobrin, vainqueur, entre autres, du concours Van Cliburn 2005, il aime également la complicité musicale de Lyonel Schmit, Laurent Naouri, Raphaël Perraud, Christian-Pierre La Marca...
Parallèlement, Frédéric D’Oria-Nicolas réunit, traduit et annote la correspondance de Serge Prokofiev en vue d’une publication pour les Editions Fayard. Il est, depuis l’année 2001, membre actif de la Fondation Prokofiev de Londres.
La saison prochaine, Frédéric D’Oria-Nicolas se produira, entre autres, en récital au Japon, en Russie, mais également en tournée accompagné de l’Orchestre Symphonique de l’Aube sous la baguette de Gilles Millière, ainsi qu’avec Laurent Naouri dans les Winterreise de Schubert. Frédéric D’Oria-Nicolas consacrera prochainement un disque à la musique d’Alexandre Scriabine pour le label Intrada.
« Frédéric D’Oria-Nicolas envoûte par ses intonations enchanteresses, la finesse de ses articulations, les atmosphères qu’il sait imposer. » 
Evgueny Pisarev, Tambovskoe Vremia 21/01/01.
«D’une étonnante maturité et d’une grande intériorité, Frédéric D’Oria-Nicolas est Roi des ouragans et des images symphoniques : un piano de force et de demi-teintes.[...] D’Oria-Nicolas joue en poète. »
Michèle Fizaine, Midi-libre 08/02/01.

 

agenda musique > archives musique > Carnegie'Small - David HAROUTUNIAN

 

 
haut de page